EN VOEUX-TU, EN VOILÀ
A la manière de…
J’ai été très heureux de participer à la cérémonie des voeux présidée par Frédéric Cuvillier (ça va pour Facebook?)

C’était ce vendredi soir. Le salon d’honneur de l’hôtel de Ville n’était pas en mesure d’accueillir tous ceux qui souhaitaient s’associer à cette manifestation. Pour les retardataires, des écrans avaient été disposés dans le hall d’accueil du premier étage.
Je reviendrais plus tard sur les détails de cette soirée, juste un premier point sur l’ambiance et une réflexion.
Plus que dans une cérémonie officielle, j’avais l’impression d’être le visiteur au sein d’une fête de famille. Pour l’avoir observé un long moment, j’ai pu constater que F. Cuvillier, en les accueillant dès le hall, avait eu des embrassades avec plus de la moitié des arrivants. Lui et moi on en est restés à une poignée de main chaleureuse.
La séance a commencé par la projection d’un film racontant, avec de belles images et des musiques de circonstance, les évènements de l’année écoulée, les différentes réalisations, les gens qui avaient marqué, un temps, l’histoire de Boulogne. Au passage, chapeau aux preneurs d’images et aux monteurs. Un vrai travail de pro fort applaudi par un public qui était déjà sans doute conquis d’avance. Oui, on était entre soi. Même le petit Henri zigzaguait parmi les invités, comme chez lui.
Puis est venu le temps de la prise de parole du maire. Vingt-deux minutes et trente secondes, j’ai mesuré. Vingt deux minutes de satisfécits mais aussi de bienveillance et de reconnaissance. Et en écoutant F. Cuvillier énumérer la litanie des domaines dans lesquels il avait eu à intervenir personnellement au cours de l’année passée, j’ai eu une petite pensée pour ceux qui vont briguer son poste en mars prochain. Pour ma part, je ne me verrais pas gérer autant de domaines aussi différents avec autant de gens ou d’organismes divers à convaincre ou à satisfaire. Même si, comme il l’a rappelé, il serait fort bien entouré, ce genre de relations relève du sacerdoce. Être maire d’une ville-centre comme Boulogne, cela est devenu un boulot à plein temps.
Peut-il s'improviser? Était-ce évident pour tous ceux qui ont suivi les propos avant d’aller partager le vin d’honneur et les amuse-gueule? Et les autres? Les quatre-vingt dix-neuf pour cent de la population boulonnaise?
À suivre…
J. Girard