DITES-LE AVEC DES PLEURS

Séquence émotion de censure au Portel ?

Si l'on en croit la bonne presse locale, on a versé des pleurs lors du dernier conseil municipal de Le Portel:

Après douze ans de présence à la tête de la mairie, Olivier Barbarin a décidé de ne pas se représenter pour un troisième mandat. Ce n'était pourtant pas une surprise pour l'entourage dans la mesure où M. Barbarin s'était déjà préparé, il y a deux ans, à quitter son siège de maire. 

En effet, si en juillet 2024 il avait été élu député de la cinquième circonscription, il aurait été “contraint” (sic) de quitter son poste de maire pour cause de non cumul des mandats. 
Hélas pour lui, les électeurs du Boulonnais en ont décidé autrement et lui ont préféré le candidat du R.N. Antoine Golliot… Alors adieu veau, vache, cochon, couvée, comme disait la laitière. 
Naturellement la bonne presse locale, toute à son émotion, a oublié ce détail. Tout comme elle a oublié (ou ne s'est jamais intéressée) à ce dossier qu'à publié l'an dernier le magazine réalisé par Contribuables Associés.
Or voici ce qu'on pouvait y découvrir à propos de la gestion de la mairie du Portel:

Aïe, aïe, aïe, la commune du Portel y recevait la plus mauvaise note attribuée aux collectivités locales de France par Contribuables Associés, une structure qu'on ne saurait soupçonner de partisanerie politique. Deux sur vingt. Le Portel est une des communes les plus dépensières, avec 1.575 euros par habitant contre 961 euros en moyenne nationale pour les villes de même taille. Soit 63% de plus que la moyenne. Le Portel est aussi la commune de la CAB au taux de taxe foncière le plus élevé (67%).
Quelle émotion!
Mais notre gentille presse, toute émue, n'en a pas parlé.
Bon courage au successeur.

Note à benêts: sur le même site la commune d'Equihen-Plage, voisine du Portel, obtenait la note de 13,6/20 pour des dépenses inférieures de 10% à la moyenne des communes de la même strate.
Sans commentaires.