CARNAVAL SOUS LE SOLEIL D'ÉQUIHEN-PLAGE

C'est pas encore comme à Dunkerque mais...

Les voisins portelois n'avaient pas eu de chance, dimanche, sous les averses et ils avaient dû interrompre leurs défilés. Alors peut-être ceux-là avaient-ils franchi la frontière pour se joindre aux carnavaleux équihennois.:

Il y avait foule pour cette manifestations qui a traversé des générations.

Car non, non, non, il n'est pas mort, Mardi Gras. Il bouge encore. Et bien.

Sur les trottoirs, le long des rues ou derrière les cortèges, une foule bien garnie, familles, jeunes, vieux, s'associait à la fête.

Quant aux carnavaleux joyeux, ils défilaient aux sons des hauts parleurs ou d'un petit orchestre folklorique.
 

La tradition se poursuivait dans la bonne humeur en soirée avec le bal à la Salle des Fêtes prévu durer jusqu'à huit heures du matin. 
Après quoi, les carnavaleux avaient  un dernier rendez-vous sur la plage pour assister au bûcher d'Arlequin

Bref, à l'heure où dans notre France tout bouge, tout change et où des traditions disparaissent, il est réconfortant de constater que dans nos villages le passé sait aussi se conjuguer au présent.