COMME UN COUP FUMANT
C’est une vidéo de quelques secondes mais qui commence à faire le tour de Boulogne. Elle nous est parvenue par les voies “des tournées” si l’on s’en tient à lauretografe qui signait cet envoi.
Si il y est officiellement question des futures élections municipales et du respect des règles, on y devine aussi une sorte de règlement de comptes par réseaux sociaux interposés. Derrière une histoire fumeuse et ses acteurs principaux, c’est un peu l’avenir de Boulogne-sur-Mer qui est mis en jeu. En effet, à défaut de voir les trois listes bientôt en présence aborder de front les problèmes locaux (et qu’il va bien falloir régler,) on risque de voir la campagne s’aventurer dans des débats qui n’arrangeront rien.
C’est peut-être aussi pour cette raison que, lorsqu’ils sont interrogés, les Boulonnais ne semblent pas avoir pour préoccupation les futures municipales. Qui plus est, les Boulonnais, comme tous les Français, sont bassinés au jour le jour par ces querelles nationales picrocholines entre une présumée « extrême drouâte » et une virulente « extrême gôche ». A un tel point que des politicien.e.s se présentant comme des « anti-fascistes » de gauche n’hésitent plus à annoncer qu’i-elles ne respecteraient pas le résultat des élections si c’était l’extrême drouâte qui l’emportait demain. Cela s'appelle de l'insurrection!
Dans un tel climat de prochaine guerre civile, peut-être ne serait-il pas inutile que, au moins au niveau local, on retrouve un peu de sérénité et d’intérêt pour des sujets plus prosaïques. A dix neuf jours du premier tour des Municipales, les Français en général (et les Boulonnais en particulier) apparaissent de plus en plus désillusionnés. Si bien que si l’on devait voter demain, il y a de fortes chances (risques?) que le parti qui arriverait en tête serait celui des abstentionnistes.
Il reste moins de trois semaines pour essayer de ramener les électeurs vers des sujets plus prosaïques et qui concernent leur qualité de vie de demain et après-demain. Alors, si l’on pouvait pour un temps abandonner les histoires de bobards (de beau bar?), indirectement (malicieusement?) encouragées par la presse locale…
Simple suggestion.