LA GUERRE DU FEU
Avec un peu d'imagination, en voyant ces images, on aurait pu se croire à Beyrouth après les bombardements de Tsahal. Mais on n'était qu'à quelques kilomètres de Bordeaux, en France:

On n'avait pas l'impression que ces maisons avaient simplement été la proie d'un incendie, on aurait dit qu'elles avaient littéralement explosé. Comme dans une guerre.
A ce moment-là je repensais à ces propos qu'avait tenus celui qui nous sert de président depuis bientôt dix ans “Nous sommes en guerre” (contre un virus présumé dangereux), comme si cela le confortait dans l'image qu'il a de lui-même. La même image de lui-même pour nous parler d'une prochaine entrée en guerre contre la Russie. La même image de lui quand il joue, en compagnie d'un Allemand, avec le bouton nucléaire. Ce type qui n'a pas fait son service militaire mais qui n'hésite pas à revêtir l'uniforme du soldat combattant.

Cet homme aime la guerre et les images des incendies, avec les milliards d'euros de destructions, les centaines de milliers de citoyens français “réfugiés”, ne peuvent que le conforter. Il y a des moments où l'on a du mal à croire au hasard.
On sait depuis des décennies que les forêts, principalement de conifères, sont en danger et les populations environnantes en même temps. Des décennies qu'on nous parle d'un réchauffement climatique susceptible d'aggraver ce danger. En 2022, après un premier grave incendie dans les Landes, macron avait promis de multiplier par trois la flotte de Canadairs. Elle a été divisée par deux.
Cependant, notre va-t-en guerre continue de gaspiller des milliards pour implanter des éoliennes aussi inutiles que nuisibles à l'environnement et à la distribution de l'électricité. Notre va-t-en guerre a donné des avions et a distribué des milliards à l'Ukraine pour encourager une guerre contre la Russie qu'un de ses prédécesseurs avait préparée. Mais le même n'a pas trouvé quelque argent pour fabriquer des avions porteurs d'eau.
Ce pays fout le camp. On peut légitiment craindre que ce qui se passe en ce moment ne soit que les prémisses de faits bien plus graves.
Mais tout va bien. Nos beaux parleurs, y compris locaux, ne vont pas tarder à exalter les exploits et à mettre en avant le courage des sapeurs-pompiers. Juste histoire de leur grappiller un peu de cette gloire éphémère.
Opticon