COUCOU, LE REVOILOU

Un malheur n'arrive jamais seul

C’est au journal Le Figaro que l’incertain François Hollande a donné une interview étonnante ce 27 octobre. 

Dans cette prise de parole, l’ex-président raconte qu’en 2012, son père, découvrant qu’il allait être élu président de la République, lui aurait dit: « Je te plains ». Voilà qui prouve que Hollande-père n’avait pas plus de vision d’avenir que Hollande-fils. Sinon il lui aurait dit « Je plains les Français ». Et la suite de l’aventure hollandaise lui aurait donné raison..

Reste que cet interview (dans un journal classé à droite) confirme ce qu’on laisse entendre ici depuis la visite de Flanby à Boulogne cet été. A savoir que l’un des pires présidents de la 5ème république n’a pas renoncé à se représenter pour un second mandat. C’est dire le niveau de la politique française. 

Une médiocrité que confirment tous ceux qui se succèdent devant micros et caméras pour nous dire comment il faudra faire demain ce qu’ils n’ont pas su faire hier.

Quant à ceux qui incitent le populo à descendre manifester dans les rues, nonobstant le désordre que cela peut engendrer, tout comme ceux qui appellent à la grève générale alors que l’économie est en panne, qu’en penser? Pas grand chose sinon que ceux qui lancent ces appels ne sont pas ceux qui en subiront les effets négatifs. 
Un politicien professionnel comme un syndicaliste professionnel ne perdent rien de leurs émoluments quand les autres s’arrêtent de travailler. 

Dans une France économiquement au bout du rouleau et politiquement sinistrée on ne peut que regretter que le bon peuple se laisse ainsi encore berner.  

Opticon
 

PS: Le vent tournerait-il? Ce mardi, sur sa page Facebook, le maire de Boulogne publie des photos d'une manifestation “contre le racisme” organisée devant l'hôtel de Ville par l'extrême gauche et qu'il a récupérée. Pour la première fois (F.C. publie un message mettant en valeur son action tous les jours voire plusieurs fois par jour) les commentaires qui suivent ce communiqué lui sont très défavorables. Pas eu le temps de les supprimer peut-être…
Op.